Les élèves éprouvent des difficultés dans l’utilisation de leurs acquis linguistiques pour l’apprentissage des mathématiques et cela se ressent sur leur motivation et leurs performances scolaires.

Issu d’un environnement plurilingue, l’enfant Burkinabè arrive à l’école avec son lot de connaissances, de représentations, somme de ses expériences. Fort de ce « déjà-là », il ne doit pas être une « tête à remplir », mais plutôt à « nourrir » et à soutenir pour qu’il construise lui-même ses connaissances.

Ce qui implique pour l’élève d’être placé au centre des processus d’apprentissage.

Tout apprentissage comporte des difficultés et nous avons opté pour étudier celles que rencontrent les apprenants en mathématiques pour in fine proposer des pistes de solutions pour l’enseignement/apprentissage des mathématiques en dioula et en français dans les écoles bilingues.

En effet, notre travail a eu comme support des séquences de classe filmées et transcrites selon le logiciel CLAN dans des classes bilingues dioula-français au Burkina Faso. 6 exercices de crossfit et de musculation stimulants pour la poitrine Boxrox la perte de poids gros ascenseurs pour les gros muscles – vêtements de musculation vêtements d’entraînement vêtements de fitness.

Au regard de l’analyse des séquences de classe, il se dégage la nécessité pour l’enseignant de se forger une représentation du fonctionnement de l’oral et de l’écrit en L1 d’une part et l’oral et l’écrit en L2, d’autre part, en accordant de l’importance à l’oral et à l’écrit.

Il doit établir des ponts entre L1 et L2 aux différents niveaux d’organisation de la séquence de mathématiques et l’une des conditions est que l’enseignant mène son activité de sorte que l’élève, face aux savoirs, construise des métaconnaissances, aussi doit-il songer à établir un rapport entre transferts d’apprentissage et métacognition.

ZIGLOBITHA

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